vendredi 15 juin 2012

Publication du rapport 2011 des performances sociales de 495 institutions de microfinance

495 institutions de microfinance à travers le monde ont communiqué des données sur leurs performances sociales à l'investisseur privé en microfinance Oikocredit. Ces données, qui sont publiées aujourd'hui à Stockholm, en Suède, reflètent la priorité donnée par l'organisation aux clients de la microfinance en faisant progresser l'analyse des indicateurs sociaux. Le rapport (en anglais) est disponible ici.



Le rapport s'appuie sur les données communiquées en 2011 par 495 partenaires de microfinance d'Oikocredit ; la participation a fait un bond de 20% depuis le lancement de la collecte des données en 2008.

Ging Ledesma, la directrice de la performance sociale d'Oikocrédit, explique : "grâce au grand nombre de partenaires qui nous communiquent des rapports sur leurs performances sociales et financières, Oikocredit possède l'une des bases de données sur les indicateurs sociaux les plus complètes des investisseurs en microfinance. Les données montrent que nos partenaires sont de plus en plus désireux d'adopter des pratiques qui placent le client au centre. Par exemple, le nombre de partenaires qui ont développé des politiques environnementales et mené des enquêtes de satisfaction auprès des clients a augmenté de façon spectaculaire au cours des deux dernières années".

 A la fin de l'année 2011, le portefeuille global d'Oikocredit dédié au développement s'élevait à 520 millions , dont 410 millions dans la microfinance et le reste dans des entreprises sociales, comme les coopératives agricoles ou les organisations de commerce équitable. Pres de 26 millions de personnes sont servies par ces partenaires de microfinance, dont la majorité sont de petites IMF comptant moins de 10.000 clients. Les données de 2011 ont montré que 53% des clients des IMF vivaient dans les zones rurales et que 83% étaient des femmes. Bien que le portefeuille d'Oikocredit soit réparti sur tous les continents, il se caractérise par une présence régulière en Afrique, région qui constitue 15% de son portefeuille total - un chiffre qui est le double de la moyenne du secteur.

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